Les prix des hôtels parisiens explosent pour l’été des Jeux Olympiques de 2024
Des prix multipliés par 6
À un an des Jeux olympiques, de nombreux bouleversements sont à prévoir au sein de la capitale. Si une pétition circule actuellement pour soutenir les bouquinistes, menacés d’être chassés des quais lors de la compétition sportive, d’autres professionnels se font une joie d’accueillir l’événement à Paris. Parmi eux, les hôteliers.
Des prix exorbitants
Vous souhaitez louer une chambre d’hôtel à Paris pour l’été 2024 ? Peut-être devriez-vous revoir votre programme. Si vous y tenez vraiment, un conseil, vérifiez d’abord le prix d’une nuit qui, en moyenne, est multiplié par 6 en comparaison à 2023. En effet, les Jeux olympiques devraient ramener entre 15 et 20 millions de touristes au sein de la capitale, ce qui n’échappe pas aux responsables des hôtels parisiens. Parmi les hausses les plus abusives, Le Parisien nous révèle que l’hôtel Paris Vaugirard (15e) loue sa chambre double à 1 363 € pour la nuit du 5 août 2024 contre 90 € en 2023… soit un prix multiplié par 15 ! Un autre exemple ? Le Cyan Hôtel (95), un établissement à deux étoiles qui proposent sa chambre double à seulement 35 € la nuit, va monter son prix à 351 € en 2024.

Les hôtels libres de choisir leurs tarifs
Ces hausses spectaculaires révèlent bien une absence de régulation lors de cette compétition, qui bouleverse à bien des égards la vie dans la capitale. En effet, chaque hôtel est libre de choisir ses tarifs lors de l’été 2024, tout comme le font les propriétaires d’appartements loués sur Airbnb. Si certains établissements étoilés font exploser leurs prix, des groupes comme Ibis ou Mercure les ont également multipliés par 5 durant la compétition. Pourtant, cette inflation démesurée semble n’être la responsabilité de personne, chaque professionnel rejetant la faute sur l’autre, justifiant la hausse par comparaison à celle de leurs concurrents. Face à cette flambée, le ministère du Tourisme assure vouloir réformer sa charte d’engagement aux hôteliers en cas de prix excessifs. Reste à savoir quel sera le seuil de tolérance.
Romane Fraysse
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